Le mois de mai 2026 a débuté sous le signe de l’innovation scientifique à Nice.
Les 1er et 2 mai, l’Hôtel Le Saint-Paul a accueilli le ETOP Translational Research Meeting.
Ce congrès de l’European Thoracic Oncology Platform (ETOP) a rassemblé les plus grands experts européens de l’oncologie thoracique pour définir les nouvelles frontières de la recherche sur les biomarqueurs.
Un sommet d’experts en oncologie thoracique
L’événement a été marqué par la présence de figures internationales de premier plan telles que les Pr Solange Peters, Sanjay Popat, Keith Kerr, Rafael Rosell et Albrecht Stenzinger.
Les échanges ont porté sur les sujets les plus innovants de la recherche translationnelle, notamment l’étude des nouveaux biomarqueurs prédictifs de la réponse thérapeutique.
Représenté par le Pr Paul Hofman, l’IHU RespirERA participe activement aux projets phares de l’ETOP qui visent à mieux comprendre les mécanismes de progression tumorale à travers l’analyse d’échantillons biologiques.
Zoom sur les projets Lungscope et Smallscope
L’IHU RespirERA est particulièrement impliqué dans deux programmes de recherche essentiels :
- Lungscope : Ce projet se concentre sur l’analyse approfondie des biomarqueurs dans les cancers du poumon. Les sessions ont notamment abordé les tests de biomarqueurs, la protéomique et l’utilisation de l’intelligence artificielle pour l’analyse d’images de lames entières (WSI).
- Smallscope : Un volet dédié spécifiquement à la recherche translationnelle sur les cancers à petites cellules (SCLC), explorant notamment l’immunité systémique et les marqueurs circulants.
L’Intelligence Artificielle : Le futur du diagnostic
L’une des thématiques fortes de ce meeting a été l’intégration de l’IA en pathologie digitale. Des modèles innovants ont été présentés pour faire le pont entre l’histologie (l’aspect des tissus) et la transcriptomique (l’expression des gènes), permettant ainsi de cartographier l’hétérogénéité des tumeurs avec une précision inédite.
En participant à ces travaux d’envergure, l’IHU RespirERA continue de tisser des liens étroits avec les réseaux européens pour transformer ces découvertes en bénéfices concrets pour la santé respiratoire des patients.